备注:已完结
类型:动作片
主演:谢霆锋 伍佰 卢巧音 徐子淇 黄秋生 恭硕良 Arsenio Bhoy
导演:徐克
语言:国语
年代:未知
简介:年轻人阿政(谢霆锋饰)总想着能有不一样的生活,向往去南美。一次偶然,他邂逅卧底女警察(徐子淇饰),当上了“准爸爸”。为了筹钱抚养女方肚中的孩子,阿杰辞掉了酒吧招待的工作,跟随吉叔(黄秋生饰)做起了保镖。 阿杰(伍佰饰)多年来在南美担任雇佣兵,在经历枪林弹雨的战火生活后, 他想着洗手告别过去,回到香港娶了慧(卢巧音饰),她是香港有权势的黑社会老大的女儿。一次阿杰无意中结识了阿政。 而阿杰为了照顾妻子,独吞了钱财,昔日战友们很快追到香港,一场恶战在所难免。
备注:已完结
类型:剧情片
主演:Richard Brewster Winifred Cushing J
语言:英语
年代:未知
简介: 由于母亲要出远门,照顾7岁的弟弟乔伊(Richie Andrusco 饰)的职责便落到了哥哥雷利(Richard Brewster 饰)的肩上,对此感到十分厌烦的雷利想出了一个不仅可以博朋友们一笑,并且可以解自己心头之气的点子。在朋友们的帮助下,雷利通过装死让乔伊误以为是自己杀死了哥哥,没想到,个性耿直的乔伊居然在惊恐之下孤身踏上了逃亡的旅程。 乔伊的目的地是风景如画的科尼岛,然而,从此地到彼处的路程对于一个7岁的男孩来说无疑十分漫长。一路上,乔伊睡沙滩,捡瓶子,通过自己的聪明才智安然无恙的前进着,而另一边,心急如焚的雷利也开始了他寻找乔伊的征程。乔伊能够平安到达科尼岛吗?
备注:已完结
类型:剧情片
主演:约瑟夫·科顿 阿莉达·瓦利 奥逊·威尔斯 特瑞沃·霍华德 伯纳德·李
导演:卡罗尔·里德
语言:英语
年代:未知
简介: 二战后,美国作家马丁(约瑟夫•科顿 Joseph Cotten 饰)应好友哈里(奥逊•威尔斯 Orson Welles 饰)邀请到维也纳工作,岂料刚到达目的地就传来了哈里车祸身亡的消息。哈里葬礼上,马丁遇到了当地军官卡洛维,卡洛维很不客气的请他马上离开维也纳。马丁没有理会,决心留下调查出好友死亡的真相。 马丁找到哈里的女友斯科姆特小姐(阿莉达•瓦莉 Alida Valli 饰)一起调查事件的真相。随着调查的深入,他们发现内幕越加扑朔迷离,首先是他们的房东遇害,接着马丁自己发现被人跟踪,而且他查出哈里死的时候还有个第三人在场。于是,一切关键就在于找出这个神秘的第三人。
备注:已完结
类型:综艺
主演:莎拉·亚历山大 Alex Cameron Juat Fang Foo
语言:英语
年代:未知
简介: The battle for supremacy in first-class air travel is pushing airlines to up their game, from Michelin-style food to deluxe suites. This film follows Singapore Airlines as they invest 850 million dollars in suites to woo the super-wealthy.
备注:已完结
类型:剧情片
主演:Russell Anthony Gary Calandro Baile
语言:英语
年代:未知
简介: 原本宁静的街区似乎发生了一起死亡事件,是谋杀?是自杀?还是意外?随着时间线的倒流,我们逐渐看到了真相。 本片曾获芝加哥国际电影节最佳叙事短片银牌奖(2015)、汉普顿国际电影节叙事短片金海星奖(2015)等,同时也提名了英国独立电影奖最佳英国短片及圣丹斯电影节短片评委会大奖等。
备注:已完结
类型:记录片
主演:蒂莫西·利瑞 艾德·艾姆许维勒 Franz Fuenstler 杰克·
导演:乔纳斯·梅卡斯
语言:英语
年代:未知
简介: Walden (Diaries, Notes Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969 Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963. « Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. » Jonas Mekas « Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. » Jonas Mekas, 1972 « Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. » P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997 « Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. » Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000